Dans un récent courrier, je lui ai fait part de ma désapprobation quant à ce choix et l'ai appelé à revoir sa position :
« Alors que je pensais sincèrement avoir été entendu lors de la réunion de concertation que nous avions eu le 25 novembre 2009, je constate que l’Académie de Corse a été traitée cette année d’une manière particulièrement dure. Un tel volume de retraits d’emplois ne tient ni compte du système de calcul utilisé jusqu’à présent pour déterminer l’attribution des moyens de l’Académie, ni du coût de l’évolution de la carte des formations votée par l’Assemblée de Corse, et met un coup d’arrêt, sans doute définitif, à la mise en œuvre des dispositions de la convention liant l’Etat à la Collectivité Territoriale de Corse pour la généralisation de l’enseignement de la langue corse. »